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la protection sociale de branche

COVID-19: le plan exceptionnel d'Harmonie Mutuelle pour les entreprises

22/04/2020

Doté de 150 millions par la Mutuelle du Groupe Vyv, le soutien aux entrepreneurs et entreprises prévoit des reports de cotisation mais va au delà de nombre d'autres organismes assureurs en indemnisant les arrêts de travail dérogatoires y compris pour garde d'enfant crées en cette période de pandémie.



Un report des cotisations équivalent à 145 millions d'euros


Harmonie Mutuelle a annoncé le report du paiement des cotisations du second trimestre valant pour les entreprises TPE et PME ou de l’ESS et pour les entreprises assurées en prévoyance par MUTEX couvrant de nombreuses branches professionnelle.
Pas de suspension des cotisations mais en revanche, est créé "un fonds de soutien doté d’une première tranche de 2 M€ afin d’octroyer des aides exceptionnelles pour les entrepreneurs (TNS) et les petites entreprises (de moins de 19 salariés) en difficultés économiques"

Cette mesure s'accompagne d'une suspension temporaire de tous les précontentieux et contentieux engagés notamment pour recouvrer des impayés.
 

La prise en charge élargie des arrêts de travail y compris pour garde d'enfant pour 5 millions d'euros


Harmonie Mutuelle annonce aussi élargir ses garanties  prévoyance assurées au travers de Mutex. 
Elle couvre sur les mois de mars et avril "les arrêts de travail dits «préventifs» des personnes souffrant d'une affection longue durée et les femmes enceintes (3ème trimestre de la grossesse) mais aussi les arrêts de travail pour garde d’enfant".

S'agissant des salariés en chômage partiel, "la base de calcul des prestations en cas de sinistre [...] est maintenue à 100% pendant la crise sanitaire".
 
La Rédaction





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CFDT et FO réclament la reconnaissance du COVID-19 comme maladie professionnelle pour tous les salariés exposés

CFDT et FO réclament la reconnaissance du COVID-19 comme maladie professionnelle pour tous les salariés exposés

Si le Ministre Olivier Véran a déclaré le 22 avril que le personnel soignant devait avoir une reconnaissance automatique de leur contamination par le coronavirus comme maladie professionnelle, les deux organisations syndicales de salariés la réclament pour tous les salariés touchés.

En l'absence du COVID-19 au sein du tableau des maladies professionnelles reconnues par la sécurité sociale, la secrétaire nationale de la CFDT Catherine Pinchaud demande "un dispositif exceptionnel pour l’indemnisation des personnes contaminées par le coronavirus en travaillant ou lors de leur trajet pour se rendre sur leur lieu de travail"

Pour FO comme la CFDT, se joue une question de justice et d'égalité de traitement entre salariés du public et du privé pour le bénéfice d'une meilleure indemnisation.

Le communiqué de la CFDT du 23 avril 2020
La déclaration de la commission exécutive confédérale FO du 20 avril 2020