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COVID-19: sous pression, les assureurs lachent 200 millions d'euros  24/03/2020

COVID-19: sous pression, les assureurs lachent 200 millions d'euros

Tancés de participer à l'effort national (y compris dans ces colonnes) alors que nombre de leurs contrats excluent le risque de pandémie de leurs garanties, les compagnies d'assurance ont annoncé une contribution "à hauteur de 200 millions d’euros au Fonds de solidarité mis en place par les pouvoirs publics en faveur des TPE et des indépendants, des secteurs particulièrement touchés par les conséquences économiques, financières et sociales du virus covid-19".

Le Ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire sur Twitter s'en est félicité :
 
Les assureurs prennent également l'engagement de prendre en charge, au titre de leurs contrats, les indemnités journalières des personnes fragiles en confinement obligatoire (femmes enceintes et en Affection Longue Durée - ALD) dans la limite de 21 jours d’arrêt de travail, dans les mêmes conditions qu’un arrêt de travail pour maladie prescrit par un médecin.
 




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COVID-19: l'UNSA demande le renouvellement automatique des arrêts pour garde d'enfant et pour les personnes à risque

COVID-19: l'UNSA demande le renouvellement automatique des arrêts pour garde d'enfant et pour les personnes à risque

En cette période de confinement, les arrêts de travail pour garde d'enfant et pour maladies chroniques à risque ont été admis à indemnisation par l'assurance maladie comme au maintien de salaire par l'employeur pour une durée de 21 jours renouvelables (voir le détail dans notre article).

A l'issue de ces 21 premiers jours, l'UNSA dénonce aujourd'hui "certains employeurs [qui] ont la tentation de vouloir placer les salarié·es concerné·es, au-delà de la période de 21 jours, en activité partielle".

Le Syndicat demande donc le renouvellement automatique de ces arrêts de travail jusqu’à la fin du confinement "afin d’éviter toutes difficultés dans le paiement des indemnités journalières".

Rappelons que l'arrêt pour garde d'enfant nécessite une déclaration non pas du salarié mais de l'employeur sur le site de l'assurance maladie Ameli.

Le communiqué de presse de l'UNSA du 2 avril 2020


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