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la protection sociale de branche

Désignation : FO sort l’artillerie lourde !  07/05/2015


Après la leçon de droit reçue de la part de la chambre sociale de la Cour de cassation dans ses arrêts du 11 février dernier (comme par exemple l’arrêt AG2R / Pain d’or) limitant la portée de sa décision, le Conseil constitutionnel se voit maintenant contesté sur le fond de sa censure des clauses de désignation.

Force Ouvrière, après avoir annoncé début avril la contestation du décret sur la procédure de mise en concurrence des recommandations, saisit le Comité Européen des Droits Sociaux « sur la base de la convention 98 de l’OIT et de la Charte Sociale Européenne ».

Rappelons que la convention de l’Organisation Internationale du Travail sur le droit d’organisation et de négociation collective du 1er juillet 1949  promeut le « développement de la négociation volontaire de conventions collectives entre les employeurs et les organisations d’employeurs d’une part, et les travailleurs d’autre part, en vue de régler par ce moyen les conditions d’emploi ».
La Charte Sociale Européenne énonce elle que « Tous les travailleurs et employeurs ont le droit de négocier collectivement. ».
 
A l'évidence, le Conseil constitutionnel aurait dû confronter le droit à la négociation collective, principe constitutionnel lui aussi, aux principes de liberté d'entreprendre et de liberté contractuelle mis en avant dans sa décision du 13 juin 2013 !
 
S’il n’en a rien été, il ouvre aujourd’hui la voie à la contestation de sa censure aux fondements juridiques des plus fragiles.
FO dénonce ainsi « la disparition de l’outil de mutualisation que représentait la clause de désignation [qui] entraine une régression dans la négociation de la couverture complémentaire en général des salariés des entreprises ».

Le communiqué de Force Ouvrière du 28 avril 2014

 
Désignation : FO sort l’artillerie lourde !




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CFDT et FO réclament la reconnaissance du COVID-19 comme maladie professionnelle pour tous les salariés exposés

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